Jeux olympiques 2008 à Pékin
Dites NON !!
Les Jeux d'Athènes à peine terminé que le drapeau olympique était transféré à Pékin. Nous ne devons pas permettre que le gouvernement chinois utilise les Jeux Olympiques pour renforcer son pouvoir. Il nous reste 3 ans pour agir mais dans l'immédiat, il faut que le Comité Olympique International (COI) prenne conscience de son choix et agisse pour le respect des droits humains en Chine. JO 2008 PEKIN Ecrire à Jacques Rogge, Président du Comité Olympique International Vous pouvez utiliser le texte ci-dessous et l'envoyer par e-mail à l'adresse suivante: jacques.rogge@ioc.olympic.org Monsieur le Président, Le 29 août dernier, le drapeau olympique a été passé à un régime totalitaire qui ne respecte pas les droits humains, les libertés et la démocratie. Les Jeux Olympiques seront utilisés par le gouvernement de Pékin pour légitimer leur autorité en Chine et au Tibet occupé tout en agissant autrement pour réprimer tout qui s'oppose à son autorité. Les violations des Droits de l'homme en Chine sont constatées régulièrement et la situation du Tibet est alarmante. La répression y est grande. Selon les Nations Unies et les organisations de défense des Droits de l'homme, la torture est courante dans les prisons chinoises et tibétaines. Je suis vraiment déçu de savoir que le COI a refusé de jouer un rôle constructif dans la création d'un environnement qui respecterait les droits fondamentaux des personnes pour les Jeux 2008 à Pékin, de la même manière qu'il a reconnu les incidences des Jeux sur l'environnement. De plus, je vous recommande de supprimer la licence "tolérance zéro" donnée aux autorités chinoises qui stipule qu'aucune "réunion ou manifestation politiques" n'est autorisée avant, durant et après les Jeux. Je vous demande de travailler avec les organisations de défense des droits humains et les groupes de soutien au Tibet afin de trouver les moyens d'incarner les valeurs émises par Pierre de Coubertin pour rétablir l'ancienne tradition des Jeux Olympiques. Dans l'attente d'une action efficace de votre part, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l'expression de notre très haute considération.
Votre nom






